Une enquête du quotidien Le Monde a récemment mis en lumière des propos attribués à Emmanuel Macron qui suscitent une vague d’indignation au sein de la classe politique. L'entourage du président de la République aurait, selon des sources proches, qualifié Matignon de « la cage aux folles » lors du mandat de Gabriel Attal, et aurait désigné Marine Tondelier et Lucie Castets comme des « cocottes ».
Ces révélations, jugées homophobes et sexistes, ont provoqué une réaction immédiate de la gauche, qui réclame des excuses. Marine Tondelier a dénoncé sur X des « propos homophobes extrêmement choquants » et a exprimé son impatience à découvrir d’autres commentaires potentiellement offensants.
François Ruffin, député de la Somme, a résumé la situation en déclarant : « tout y passe : racisme, homophobie, sexisme », soulignant le décalage entre les paroles du président et la réalité des Français. L’Élysée a fermement démenti ces accusations, qualifiant les propos rapportés de non vérifiés.