Une étude récente publiée dans le New England Journal of Medicine indique que les greffés du rein séropositifs recevant des organes de donneurs également séropositifs ont des résultats dits de « sécurité » comparables à ceux qui reçoivent des organes de donneurs non séropositifs. Cette découverte soutient une proposition visant à assouplir les restrictions sur ces greffes, actuellement limitées à la recherche. Les chercheurs, dont l'une des auteurs, Christine Durand, affirment que cela pourrait permettre aux personnes vivant avec le VIH de devenir donneurs d'organes, améliorant ainsi l’équité dans le domaine de la transplantation. L'étude a examiné 198 patients et n’a montré aucune différence significative dans les taux de décès, de perte de greffon ou d'événements indésirables majeurs entre les deux groupes.
Les résultats encouragent une réglementation plus permissive et pourraient réduire les temps d'attente pour les greffes, facilitant l'accès à ces procédures vitales.