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Découverte : Workshow, un lieu pas comme les autres

Julien Claudé-Pénégry

Haut lieu de la scène LGBTQIA+, le bar-club le WorkshoW niché rue Saint-Martin à quelques pas de Beaubourg est un électron libre. Sa programmation éclectique, son ambiance unique et ses valeurs font que son aura a largement dépassé le microcosme parisien pour être l’une des adresses les plus courues. Christian, le propriétaire nous explique en quoi le WorkshoW est si apprécié !

Bonjour Christian, raconte nous l’histoire et le sens du WorkshoW.

Au WorkshoW Paris, notre concept repose sur trois fondements : la prévention et la sécurité, une ambiance de fête inoubliable et des prix accessibles à tous. La prévention est indissociable de notre engagement envers la sécurité ; nous déployons des efforts considérables pour assurer l’information et la protection de nos visiteurs. C’est avec cette approche proactive que nous créons un environnement où tout le monde peut se détendre et s’amuser sans souci. Nous sommes déterminés à maintenir une atmosphère électrisante pour des soirées mémorables, tout en gardant nos tarifs justes et abordables. Le WorkshoW Paris est un lieu de vie et de partage pour une clientèle diverse, de la communauté LGBT ou pas, où chacun est le bienvenu pour vivre des moments exceptionnels dans le respect et la bonne humeur.

Nous collaborons étroitement avec trois associations, chacune ayant sa propre spécialité. L'Enipse, par exemple, a mis en place des stands de préventions, et c’est grâce à leur initiative que des préservatifs sont disponibles gratuitement au WorkshoW. Aremedia nous aide à réaliser des bilans de santé complets avec de véritables médecins, ce qui a permis de détecter plusieurs cas de VIH positif, offrant ainsi aux personnes concernées la possibilité de se soigner. Et puis, il y a Fêtez Clairs, qui organise des stands de prévention et distribue des kits de sécurité.

Le WorkshoW est-il une safe place pour notre communauté LGBTQIA+ ?

L’ouverture et l’inclusion sont les fondements sur lesquels repose le WorkshoW. Notre promesse : notre établissement est un havre pour tous, célébrant toutes les diversités et tous les genres, sans jugement ni distinction. Ceux qui ne partagent pas cette vision de tolérance n’ont pas leur place au WorkshoW.

Ton bar ouvert sur le quartier du « New Marais » te permet d’avoir un brassage de clients : aussi bien LGBT qu’hétéros, des gens de passage, des voisins… Tu as finalement réussi à les fédérer autour de valeurs communes : respect, tolérance… D’où le slogan que tu mets en place cet été ?

Est-ce que le WorkshoW peut répondre à la diversité en dehors du Marais ? Absolument. Bien que situé dans le secteur du New Marais, entouré de bars lesbiens et d’autres établissements friendly, le WorkshoW se distingue par son unicité. En face de lieux emblématiques comme le Sun City et le défunt club Le Dépôt, nous avons créé un espace où la diversité des expériences est notre force.

Imaginez une semaine typique chez nous : une soirée électro vibrante en sous-sol tandis qu’un karaoké dédié à Mariah Carey anime le rez-de-chaussée. Le mercredi, c’est la soirée étudiante, le jeudi nous accueillons nos amis policiers, et le vendredi, nous organisons l’élection de Mister Rubber France, attirant des fétichistes de toute l’Europe. Le samedi, nous célébrons des anniversaires et des enterrements de vie de jeune homme.

Comment est-ce possible ? Même moi, je m’interroge. Nous en rions avec le personnel, tant les changements d’ambiance sont spectaculaires. Mais au fond, c’est la promesse faite et notre slogan : « la diversité de nos différences rend le WorkshoW unique ». C’est cette promesse qui fait du WorkshoW un lieu pas comme les autres, un lieu où chaque personne, quelle que soit sa diversité, trouve sa place et son bonheur.

De nouveaux èvénements majeurs vont animer l’été le WorkshoW. Que vas-tu mettre en place au niveau dispositif, horaires, soirées… ?

La création du WorkshoW a effectivement représenté un pari audacieux. C’est l’un des seuls établissements LGBT friendly nouvellement créés à Paris ces dernières décennies, et il figure parmi les plus grands de France. À l’origine un club hip-hop, le lieu détient une licence de discothèque. Dans un souci de conformité et de qualité d’accueil, nous sommes en contact étroit avec la préfecture de police pour mettre à jour certaines normes. Notre objectif est de pouvoir bientôt vous ouvrir nos portes jusqu’à l’aube. Ce défi, que je relève depuis trois ans, a certes placé l’établissement dans une situation financière délicate, mais c’est un combat que je mène avec conviction, acharnement et détermination mais avec une issue favorable aux dernières nouvelles de la préfecture de police.

Tu fais la part belle aux soirées Drags comme la Drag Academy qui connaît un certain engouement. Dès le début, as-tu senti un potentiel dans ce genre de soirées ?

La Drag Academy est effectivement un concours emblématique, souvent méconnu pour son ancienneté, qui précède même le célèbre RuPaul’s Drag Race France. Créé par Patrick en Belgique et introduit en France par Texia Slater, ce concours a su s’imposer comme un rendez-vous incontournable pour les amateurs de drag. Les mardis sont traditionnellement dédiés à ces spectacles, avec une variété d’organisateurs qui contribuent à la richesse de l’événement. Nous avons également Mardi Drag, Le bordel de Holy, les viewings de Drag Race France et bien d’autres événements.

Il y aura les Jeux Olympiques qui on l’espère vont drainer des touristes. Que prévois-tu cet été pour répondre à la demande ?

Les Jeux Olympiques de Paris 2024 sont un événement mondial qui attire l’attention sur la question de l’accessibilité. Les prix élevés des billets et les systèmes de QR Code pour la mobilité peuvent être hors de portée pour beaucoup de nos clients. En réponse à cela, le WorkshoW a pris une initiative audacieuse pour cet été.

Nous avons décidé de célébrer l’esprit de communauté avec le slogan « tous ensemble cet été 2024 qui sera haut en couleur ». Nous promettons une saison estivale éclatante et accessible à tous, pleine de festivités qui reflètent la diversité et la joie de vivre. 

Les établissements LGBT rivalisent d’idées nouvelles, alors comment fais-tu la différence ?

Mon ambition a toujours été de créer des lieux populaires, offrant des prix imbattables. C’est dans cet esprit que j’ai lancé l'happy hour le moins cher du Marais, avec notre célèbre pinte de bière blonde à seulement 3,50 €, des cocktails à partir de 5 €, et des pintes de soft dès 3,50 €. Mais au-delà des tarifs, c’est l’ambiance qui fait la différence.

Je vous invite donc à nous rejoindre pour vivre cette expérience unique. En bonus, scannez notre QR Code et nous vous offrirons un shooter. Venez célébrer avec nous et prouver au monde entier que « c’est votre différence qui nous rend unique ».

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