Déjà que le code pénal burundais réprime les relations homosexuelles, passibles d’amendes et de peines allant de trois mois à deux ans de prison, le dirigeant du pays chrétien et conservateur Évariste Ndayishimiy est allé un cran au-dessus en réclamant la mise à mort des couples de même sexe. En effet, il a craché sa haine de l’homosexualité dans une séance de questions-réponses avec la presse lors d’une visite d’une prison dans l’est du pays. Il en a profité pour appeler tout simplement à la lapidation de tous.tes les homosexuel.le.s du pays. Quelques jours avant le nouvel an, le président de ce pays d’Afrique Centrale faisant référence à la Bible à invité la population à rassembler les personnes ayant des relations avec d'autres du même sexe, hommes comme femmes, dans un stade en vue de les « lapider ». Sans gêne aucune et en haranguant les auditeurs par voie radiophonique et télévisuelle, il a qualifié le mariage homosexuel de « pratique abominable » qui amènerait la « malédiction » divine en faisant référence à Sodome et Gomorrhe.