Une fois le bon traitement antirétroviral choisi en concertation avec le médecin infectiologue qui vous suit et les rendez-vous de contrôle (qui permettent de contrôler votre charge virale, votre taux de CD4 et donc l’efficacité de votre traitement) réduits à une ou deux visites par an, il est important pour les personnes vivant avec le VIH d’adopter un suivi clinique et biologique régulier. Comme par exemple d’effectuer des analyses qui vous permettront de vérifier, votre médecin traitant et vous, que votre foie et vos reins tolèrent bien le traitement instauré, de consulter un psychologue si vous avez du mal à accepter ou vivre votre séropositivité ou un sexologue si vous rencontrez des problèmes d’ordre sexuel. Il est également recommandé d’adopter une bonne hygiène de vie, de dormir suffisamment, de pratiquer une activité sportive régulière et/ou des exercices de relaxation (yoga, gymnastique douce, méditation…), d’éviter d’accumuler les excès en tous genres et d’avoir une vie sociale remplie. De plus, comme pour tout HSH (homme ayant des relations sexuelles avec des hommes) porteur ou non du virus du VIH, les traitements antirétroviraux ne protégeant pas des IST (infections sexuellement transmissibles), il est nécessaire de faire un dépistage (sang, bouche, urètre et anus) des principales IST dans les CeGIDD (Centre gratuits d’information, de dépistage et de diagnostic), les centres de santé communautaire comme le 190 à Paris ou dans un laboratoire d’analyse (avec une prescription de son médecin) tous les trois mois et ce dans un souci de santé personnelle mais aussi communautaire. Histoire de tout faire pour bien vivre avec le VIH ! ■